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Le business d’Air Bnb est-il menacé ?

Airbnb est une entreprise d’envergure qui intervient dans le domaine de location de logements de particuliers dont le site internet, seulement 7 ans après sa mise en place, contient plus de 1,5 million de déclarations  d’offres partout dans le monde et concerne plus de 190 pays et plus de 34.000 villes.

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Le siège du business Airbnb  est implanté à San Francisco sous la dénomination Airbnb Inc et sous la diligence de ses co-fondateurs américains Brian Chelsy et Joe Gebbia. Entre 2008 et 2015, le business d’Airbnb a pu se faire valoriser à un niveau relativement important d’environ 20 milliards de dollars.

L’avenir d’air Bnb semble controversé en Europe

A noter que la ressource principale du business Airbnb est constituée par 6% à 12% des frais de réservations de location de logements de particuliers, et en sus l’hôte est chargé de 3% de la location pour le traitement par carte de crédit. A noter qu’une grande partie des utilisateurs du site n’est pas soumise à la déclaration d’impôt, ce qui est illégale. Seulement 15% de ces utilisateurs avaient exprimé d’avoir l’intention de déclarer leurs revenus provenant de leur location en collaboration avec le business d’Airbnb.

En Europe, l’activité d’Airbnb est considérée par plusieurs comme une économie souterraine qui incite l’évasion fiscale entraînant un déficit en matière de logements accessibles malgré une certaine déclaration qu’une taxe de séjour d’un montant de 75 centimes d’euros par personne par nuit  aurait été collecté pour compte de l’administration locale. L’avenir du business d’Airbnb est ainsi controversé en Europe, notamment dans certaines grandes villes comme Barcelone, Paris, etc.

Le business d’Airbnb limité aux USA ?

Dans plusieurs villes américaines, le business d’Airbnb est dans l’obligation d’identifier les hôtes dont les propriétés sont suspectées d’abus d’utilisation de leurs logements, présentant ainsi un risque d’augmenter la crise dans ce domaine.

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Une proposition qui court va devoir limiter la location d’un logement à seulement 60 jours par an, et dont les noms et les adresses des loueurs devront être transmis aux autorités. Une organisation chargée des locations à courte durée aurait été mise en place au niveau de chaque municipalité,  et ce, pour contrôler  les logements de particuliers transformés en hôtels illégaux en collaboration avec le business d’Airbnb et consorts.